Avent 2025 | Jour 2 : Respire
Les paroles de cette chanson de Mickey 3D résonnent souvent dans ma tête. Vieille de 23 ans (cela ne me rajeunit pas), l’ode à la Nature meurtrie par nos bons soins, n’a – hélas – pas pris une ride. Respirer, c’est ce à quoi je vous invite aujourd’hui.
Alors je sais que vous le faites tous les jours et pas qu’un peu, bien obligé, et que vous vous dites certainement que je vous sous-estime un poil vu le niveau de difficulté de mes défis quotidiens pour ce calendrier de l’Avent, mais que nenni (j’adore cette expression). Respirer, nous le faisons certes tout le temps mais nous n’y prêtons guère attention, c’est automatique, on laisse la machine (la nôtre) faire le travail, sans se rendre compte du prodige mais aussi de la fragilité de notre belle mécanique (dixit celle qui perd ses poumons à chaque changement de saison, en consciencieuse souffreteuse qui se respecte).
Prenons donc quelques minutes pour nous arrêter un moment et respirer à plein poumon, voire, pour les plus appliqués d’entre nous, avec le ventre. Comme les choses les plus précieuses sont souvent les plus anodines, cette échappée hors du pilotage automatique peut en outre s’avérer fort utile pour prendre du recul, retrouver le calme, se recentrer et voir différemment (tout un programme).
Respirer – en conscience, comme on le dit aujourd’hui – de temps en temps au cours de la journée, et pas seulement au yoga, en méditation ou à la gym, est un anti-stress ridiculement économique mais incroyablement efficace… Respirer, c’est un peu l’échauffement du corps et de l’esprit au voyage introspectif auquel je vous invite ces prochains jours… Donc on respire un grand coup et on passe un bon mardi !
Des bisous et un grand bol d’air,
Vénusia

La photo : pour illustrer ce sujet, j’avais d’abord pensé choisir une photo en train de respirer mais je me suis dit que cela risquait d’être légèrement difficile à transcrire vu que je respire en général sur toutes mes photos. J’ai donc préféré cette vue à couper le souffle (sic) des montagnes bernoises que j’ai immortalisées il y a quelques années déjà en chemin vers Gstaad (ça sonne terriblement snob mais ça ne l’est pas autant que ça). Ce genre de paysage m’invite toujours à respirer un grand coup, l’appel de la forêt sans doute…